C'est avec un très grand plaisir que nous publions l'article rédigé par les Résidents de la Fondation Georges Boissel faisant suite à la 2nde sortie "Randonnée montagne" proposé par le club.
Une 3ème sortie est programmée pour le mercredi 24 avril (en cas de mauvais temps, reportée au samedi 27 avril). NOUVEAUTE sur cette sortie, elle sera ouverte à quelques adhérents qui souhaiteraient venir faire connaissance des résidents.
COMPTE RENDU de la Randonnée 2 Samedi 17 Février 2024
Corrençon-en-Vercors – La rando du 45 ème Parallèle.
8 km et 140 mètres de dénivelés.
Nous sommes partis à 9h30 de la Pension de Famille et nous sommes arrivés à 11h. Nous étions 6 résidents, les deux salariées et Damien et Alain : une dizaine en tout. Dans la voiture d’Eve-Anne, il y avait quelques résidents encore ensommeillés. Après un démarrage foireux, et un calage, dans la voiture de Laurianne, les discussions allaient bon train. Lorsque nous sommes arrivés sur le plateau du Vercors, nous nous sommes aperçus que les pancartes d’entrée de ville étaient toutes retournées. Quelque chose avait dû se passer, car des cars étaient brulés juste avant Bois Barbu (apparemment un accident). Avant de commencer notre belle rando, Damien nous a donné un délicieux gâteau aux noix pour nous donner de l’énergie !
Il n’y avait pas de neige, sauf la piste de ski de fond. C’était très étrange comme paysage. Quelques skieurs tournaient dessus. Le chemin du début était cool, une large route forestière, parsemés de troncs d’arbres avec des coussins. Nous avons suivi le GR de la Grande traversée du Vercors. Il y avait pas mal de monde, même un VTTiste ! Même s’il faisait gris, le temps était doux. Et même s’il y avait du monde, nous avons croisé…. UN LOUP ! Cela a été l’occasion de faire de belles photos de groupe. Nous avons suivi la guirlande lumineuse, qui doit permettre d’arriver à l’auberge de nuit.
Nous avons marché environ une heure, et nous nous sommes arrêtés piqueniquer sur un terrain plat. Il y avait des cailloux pour faire des sièges agréables : ce sont des lapiaz. Damien nous a offert un carré de chocolat aux éclats de sel avant que nous repartions.
Environ une demi-heure plus tard, nous sommes arrivés au 45ème parallèle. En face, il y avait une croix de Lorraine en mémoire des Résistants dans le Vercors. Alain nous a proposé de nous emmener à un puits, un des rares points d’eau du Vercors et que il a dit que c’était très rare de trouver de l’eau en surface dans ce massif. Colette est restée à nous attendre, pour se reposer les pieds.
Nous sommes revenus sur nos pas et avons rattrapés notre sentier. En continuant notre boucle, nous avons pris la direction du Lautaret " l’endroit où la lumière arrive en premier quand l’aube se lève". C’était donc une petite montée qui nous a donné bien soif. Heureusement, l’auberge du Clariant était proche ! Avant de nous attabler, nous avons traversé une jolie forêt pleine de mousse. Avec les rayons du soleil, c’était vraiment très beau. Charbel nous informe qu’il y avait même de la joubarbe (que la majorité du groupe n’a pas vu…). A l’auberge du Clariant, nous avons mangé des dattes et de la pâte de coing maison : la fameuse pâte de coing de Laurianne.
Après cette petite pause sucrée, nous avons repris notre chemin pour atteindre la voiture. Nous avons pu assister à la séance d’entrainement des athlètes de biathlon au tir à la carabine. Nous avons profité de la présence de randonneurs pour faire une derrière photo de groupe « fun » !
Tout le long du parcours, Alain nous expliquait des choses de la montagne, faisait des commentaires très intéressants sur l’histoire et la montagne. Damien, quant à lui, a beaucoup marché avec Colette.
Mohammed, Agnès, Charbel, Eve-Anne, Laurianne.
Quelques commentaires personnels :
Axel surnommé le dandy du Vercors : « je vais revenir ! on laisse nos soucis derrière nous. C’est une certaine oxygénation. »
Agnès : « c’était très agréable, la qualité du silence était belle. Même s’il faisait gris, c’était bien quand même. »
Mohammed : « la montagne c’est le silence, l’évasion. Il n’y a rien autour »
Charbel : « la question c’est quand tu marches comme ça, tu réfléchis plus. On repose notre cerveau. »



