Car il faut bien l’avouer, ni les archives du CAFGI, ni la mémoire des participants ne se souvenaient d’avoir, un jour, été randonner sur ce plateau.
En tous cas, à défaut de mémoire, la présence non seulement des habitués de Rando Découverte mais aussi d’Hebdo Rando et de Rando Dimanche qui nous avaient rejoints illustre, si besoin était, la curiosité dont les adhérents du CAFGI font preuve. Un car plein, près de soixante personnes !
Un grand merci à tous ceux qui encouragent ainsi les organisateurs à proposer des sorties nouvelles et originales.
Car pour l’originalité on a été servis ! Un brouillard à couper au couteau pendant plus de deux heures ! Mais, après tout, quand on prend le risque d’approcher la grotte du Diable et les rochers et la tour de la Sorcière on ne peut guère s’en étonner !
Par chance soit que l’on était trop nombreux, soit que les jours fériés soient également mis à profit par le Diable et la Sorcière pour une escapade commune, toujours est-il qu’on ne les a pas vus.
Par contre on a commencé à y voir nettement plus clair après et, Genève, le lac et le jet d’eau sont apparus aux yeux émerveillés de tous. Sans doute requinqués par les chaleureux rayons du soleil beaucoup se sont alors risqués à descendre dans les profondeurs de la grotte d’Orjobet. Magnifique grotte traversante, sommairement aménagée et qui, une fois lancé hardiment dans ses profondeurs (échelles, câbles, main courantes….) vous permet de déboucher sur une plate forme d’où apparait tout le Genevois. Merci au Club Alpin Suisse (CAS) qui en 1905 a procédé à cet aménagement !
Le reste du parcours s’il n’était plus qu’une formalité pour certains s’est avéré quand même bien pimenté pour les nombreux participants qui se sont ensuite aventurés sur les vires qui permettent de rejoindre l’observatoire.
Vraiment on vous conseille ce magnifique itinéraire.
Mais ne tentez ni le Diable, ni la sorcière en faisant ce parcours autrement que par grand beau. Comme vous le savez ils sont installés pas bien loin de la….
















